Immobilier : les Ă©trangers reprĂ©sentent 6 % des ventes – CENTURY 21 Lancastel – Agence immobiliĂšre Ă  ST DENIS
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Immobilier : les étrangers représentent 6 % des ventes

Publiée le 01/12/2017


Selon les notaires, les Britanniques, malgré le Brexit, ont encore représenté en 2016 un tiers des transactions réalisées par des acheteurs étrangers non résidents en France.


Entre 2006 et 2016, les Britanniques, suivis par les Italiens et les Belges, ont été les premiers acquéreurs étrangers non résidents de biens immobiliers en France, selon une étude publiée le 19 décembre par les notaires de France. Durant cette période, la part de marché des acquéreurs étrangers était de 6 %, celle des étrangers non résidents, de 2,1 %.

Au cours de cette période, les Britanniques (32 %), les Italiens (14 %) et les Belges (12 %) ont généré à eux seuls prÚs de 60 % des ventes à des étrangers non résidents. Viennent ensuite les Suisses (6 %) ; les Néerlandais (5 %) ; les Scandinaves (5 %) ; les Allemands (4 %) ; les Espagnols et Portugais (3 %) ; les Américains (2 %) ; et les Irlandais (2 %).


En 2016, les Britanniques reprĂ©sentaient un tiers des transactions rĂ©alisĂ©es par des Ă©trangers non rĂ©sidents. Mais cette proportion a fortement variĂ© au cours de la pĂ©riode de dix ans analysĂ©e : de 42 % en 2007, elle est tombĂ©e Ă  21 % en 2011, avant de remonter. Cette chute importante est à mettre sur le compte de la crise financiĂšre, qui a fortement amoindri le pouvoir d’achat des acheteurs britanniques.

Ceux-ci sont les premiers acheteurs Ă©trangers dans presque toutes les zones, Ă  l’exception du Nord-Est, de la Provence-Alpes-CĂŽte d’Azur - Corse et de l’Ile-de-France. En rĂ©gion parisienne, ils n’arrivent qu’au troisiĂšme rang, derriĂšre les Italiens et les AmĂ©ricains. Autre remarque, la part des acheteurs belges a doublĂ© en dix ans, passant de 7 % en 2006 Ă  15 % en 2016.

Par types de biens, les Italiens ciblent surtout des studios et des deux-piĂšces, tandis que les Britanniques et les Scandinaves privilĂ©gient les logements les plus chers. Cette Ă©tude, qui exploite la base de donnĂ©es des notaires, porte sur les achats de maisons et d’appartements anciens (rĂ©sidences principales et secondaires).

 



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